Fiche 1

Fiche 1: Favoriser la marche : essentiel pour l’autonomie, la santé et le bien-être des personnes aînées

Cette fiche présente les bienfaits de la marche, surtout dans un contexte d’une population vieillissante, puis détaille les besoins et les caractéristiques propres au vieillissement. Elle examine ensuite les enjeux liés aux infrastructures piétonnières peu adaptées qui peuvent accroître les risques de collisions et de chutes. 

Fiche / Guide

Professionnels en aménagement

Marcher : élément essentiel pour un vieillissement actif, dans sa communauté 

Population québécoise vieillissante

D’ici 2031, une personne sur quatre sera âgée de 65 ans et plus au Québec. Ce changement générationnel persistera, puisqu’en 2066, quelque 28 % de la population québécoise sera aînée. 

Au Québec, les politiques publiques sur le vieillissement se donnent comme point central d’assurer le maintien chez soi, dans la communauté1. Après tout, 91 % des personnes aînées habitent à domicile2. La marche reste un moyen incontournable, efficace et accessible pour encourager le vieillissement actif et relever ce défi.

Préserver l’autonomie et  la participation sociale

La mobilité est un droit essentiel pour préserver l’autonomie et la participation sociale et citoyenne3. La marche, elle, représente le maillon essentiel de cette mobilité. En avançant en âge, les personnes aînées délaissent progressivement les autres modes de transport. La marche constitue alors le trait d’union vers le transport collectif ou encore leur principal moyen de déplacement pour faire des emplettes, participer à la vie sociale et se maintenir physiquement actif.

Les destinations quotidiennes les plus fréquemment mentionnées incluent les commerces de proximité, les équipements municipaux, les domiciles de proches, ainsi que les lieux où elles s’impliquent comme bénévoles ou proches aidantes (par exemple, pharmacies ou écoles de quartier)4. En raison du vieillissement de la population, un nombre croissant de personnes devront progressivement cesser de conduire5, particulièrement après 75 ans6. La perte d’accès à un véhicule personnel réduit alors leur territoire d’action ou accroît leur dépendance envers d’autres pour se déplacer.

Image
Graphique qui présente la croissance de la population québécoise âgée de 65 ans et plus. On y voit une courbe croissante où la proportion de la population âgée de 65 ans et plus est de plus en plus importante.

Caractéristiques liées au vieillissement, besoins spécifiques et préférences

Même si la population vit de plus en plus longtemps en bonne santé, les personnes qui avancent en âge peuvent développer une ou des limitations fonctionnelles7. Chez les personnes de 75 ans et plus, une personne sur trois éprouve une limitation quelconque8. La diminution des capacités physiques, sensorielles et cognitives peut compliquer leurs déplacements à pied.

Voici des facteurs qui influencent la capacité des personnes aînées à se déplacer à pied :

  • Fatigue musculaire;
  • Pertes cognitives (concentration, mémoire, orientation);
  • Problèmes de vision;
  • Problèmes d’audition;
  • Pertes d’équilibre;
  • Douleurs articulaires.

La perte de capacités peut être soudaine ou progressive. Dans les deux situations, la diminution des capacités augmente les risques : fatigue lors d’une marche trop longue, mauvaise estimation du temps de traversée ou difficulté à contourner des obstacles comme les bancs de neige. Pour se sentir en sécurité, elles adoptent parfois des comportements différents de ceux prévus par la loi ou par les concepteurs des aménagements9. En effet, pour économiser leurs énergies, les personnes âgées seront encore davantage portées à chercher des trajets directs et à improviser des « lignes de désir », ou des raccourcis.

Comme les autres groupes d’âge, les personnes aînées ne constituent pas un groupe homogène. Leurs déplacements peuvent être influencés par des préférences personnelles, comme :

  • Un environnement agréable et esthétique;
  • Un sentiment de sécurité (sécurité réelle et perçue);
  • Une cohabitation respectueuse avec les autres  personnes usagères de la route (zones tampons  et voies séparées, comportements courtois);
  • Les conditions météorologiques;
  • La présence d’aménagements inclusifs, l’accessibilité, la qualité des surfaces et de l’entretien des infrastructures;
  • La distance de marche et la proximité des services  et commerces;
  • L’heure de la journée, la routine quotidienne  et le niveau d’achalandage;
  • La présence d’un ou d’une partenaire de marche  ou d’autres personnes;
  • Un mobilier urbain adapté et la présence de lieux  de repos;
  • La complexité du chemin, les obstacles, la signalisation et les détours éventuels.

BIENFAITS DE LA MARCHE SUR LA SANTÉ DES PERSONNES AÎNÉES 
En plus d’être une activité simple et peu coûteuse, les bienfaits de la marche sur la santé des personnes aînées sont largement reconnus. La marche permet de se maintenir physiquement et mentalement actif et de limiter le déconditionnement physique : 
• Réduction des risques de maladies cardiovasculaires de 31 % et du diabète de type 2 de 36 % ainsi que d’hypertension et de certains cancers10
• Renforcement et maintien de la santé des os, des muscles et des articulations, un facteur important de réduction des risques de blessures associées à une chute, notamment les risques de fractures, qui sont réduits de 36 %11
• Amélioration de la santé mentale et des fonctions cognitives12
• Réduction de 33 % des risques de développer la maladie d’Alzheimer et ralentissement de sa progression13
• Réduction du temps d’hospitalisation annuel14 et augmentation de l’espérance de vie15.

Infrastructures peu adaptées pour la marche et risques  qui en résultent

L’aménagement de nos rues est peu adapté pour répondre aux besoins des personnes aînées, alors que l’environnement urbain est peu favorable aux déplacements à pied, particulièrement pour la population vieillissante. En effet, depuis près d’un siècle, l’aménagement du territoire a privilégié l’automobile au détriment de la rue comme espace de vie. Les quartiers se sont spécialisés : centres de production concentrés, centres commerciaux émergents et développement des banlieues. Cette approche a entraîné :

  • Des infrastructures piétonnes discontinues,  par segments isolés ou inexistantes;
  • Une dispersion des services rendant les distances trop longues;
  • Des aménagements piétons mal conçus, qui ne répondent pas aux besoins des personnes âgées  et nourrissent un sentiment d’insécurité;
  • En hiver, un entretien déficient (déneigement, déglaçage, etc.) augmente les risques de chutes sur l’espace public.

Il y a aujourd’hui une prise de conscience des avantages de la marche et un désir de soutenir et sécuriser sa pratique, mais les vestiges de cette façon d’aménager et la culture routière qu’elle a engendrée continuent de générer de l’insécurité routière et de décourager l’adoption de la marche, notamment pour la population vieillissante. À l’aménagement s’ajoutent d’autres enjeux de sécurité, comme la croissance du nombre et de la taille des véhicules, qui augmentent l’exposition des piétonnes et piétons aux collisions graves ou mortelles16.

Ainsi, pour lever les barrières environnementales à la marche et ainsi limiter l’exclusion sociale, prévenir le déconditionnement physique et favoriser le vieillissement actif, il est nécessaire d’agir sur les éléments permettant d’assurer un niveau minimal de sécurité pour les personnes de 65 ans et plus17. Compte tenu de leurs caractéristiques spécifiques (voir p.10), elles sont exposées à deux principaux types de danger lors de leurs déplacements à pied : les collisions routières et les chutes.

Collisions routières 

Au Québec, environ 10 personnes aînées sont blessées ou tuées chaque semaine lors d’une collision routière alors qu’elles marchaient. Ainsi, la population piétonne aînée représente près de la moitié de la population piétonne décédée annuellement, une proportion largement supérieure à son poids démographique (20 % de la population en 2021)18. Ces tragédies évitables bouleversent leur vie et celles de leurs proches en plus de menacer l’autonomie des victimes blessées. 

Cette situation est inquiétante, car la province connaît un vieillissement rapide de sa population (voir Fig. 1). Par conséquent, il y aura davantage de personnes aînées qui seront exposées à de l’insécurité routière19 alors qu’elles seront plus nombreuses à marcher dans nos villes et villages. En raison de leur avancée en âge, les personnes aînées peuvent avoir plus de difficulté à analyser une situation routière dangereuse, ce qui les met davantage à risque d’une collision20.

De plus, le vieillissement entraîne une plus grande fragilité physique, ce qui accroît le risque de blessures graves ou mortelles lors d’une collision, même à faible vitesse21 (voir Fig. 4).

Le rétablissement est aussi plus long pour la population piétonne aînée que pour les piétonnes et piétons plus jeunes22.

Au Québec, la majorité de la population piétonne de 65 ans et plus victime de collision est happée sur les artères (34,6 %). Ces lieux complexes, surtout aux intersections, exposent les personnes à pied à une circulation plus dense et rapide, où elles doivent croiser la trajectoire de véhicules. Par ailleurs, une victime aînée sur quatre est heurtée sur une rue résidentielle, et plus d’une sur cinq dans un stationnement (voir Fig. 5).

Entre 2015 et 2025, quelque 5143 piétonnes et piétons de 65 ans et plus ont été victimes de collisions routières. De ce nombre, on compte 517 blessés graves et 298 décès.
Source : Analyses des bilans routiers, SAAQ.

Image large
Image
Deux graphique présentant l'augmentation de la gravité des blessures lors d'une collision selon la vitesse et la répartition des collisions selon le lieu où elles surviennent. Les artères sont le lieu le plus accidentogène.

Chutes dans l’espace public 

Chuter dans l’espace public représente aussi un grand facteur d’insécurité (voir Fig. 7). Au Canada, les chutes sont la principale cause d’hospitalisation et de décès par blessure chez les personnes âgées de 65 ans et plus23

Au Québec, en 2008, environ 10 300 personnes aînées ont dû limiter leurs activités quotidiennes à la suite d’une chute survenue dans un lieu public (ex. : commerces, trottoirs, etc.)24. À Montréal, en 2020 et 2021, 6575 personnes ont été hospitalisées en raison d’une chute extérieure. De ce nombre, 5399 (82 %) avaient plus de 65 ans et, de celles-ci, 2624 (40 %) étaient âgées de 85 ans et plus25. Les données rapportent aussi que les femmes chutent plus que les hommes26

Or, les chutes ont un lien avec les caractéristiques de l’aménagement urbain et ses composantes27. Les dénivelés, pentes, crevasses et irrégularités des trottoirs ou de la chaussée peuvent provoquer des déséquilibres et entraîner des chutes. Les stationnements sont le lieu le plus fréquemment cité lors des appels à Urgences-santé comme lieux d’accidents, suivi des trottoirs28. Les déficits d’entretien, notamment en hiver, peuvent également provoquer des chutes. 

Bien que les chutes extérieures se produisent toute l’année, une augmentation notable est observée en hiver, principalement provoquée par la glace. En 2008, plus de 6700 personnes aînées ont été blessées en glissant sur la glace ou la neige dans la province29

Des craintes qui peuvent mener à l’isolement et à une perte d’autonomie 

Craignant de chuter ou d’être happées par un véhicule motorisé, les personnes aînées sortent moins à pied et deviennent moins actives physiquement. Les barrières à la marche ont donc une incidence importante sur leur santé physique et mentale30, y compris des fractures, le déconditionnement physique et la perte de certaines habitudes de vie pendant et après la période de rétablissement31.

Image large
Image
Graphique qui présente le nombre de chutes extérieures sur l'île de Montréal. Les personnes aînées sont plus nombreuses à chuter.

Intervenir en faveur de la marche : un bénéfice pour toute la collectivité

La marche est la pierre angulaire de l’autonomie, de la santé et de la pleine participation des personnes aînées. Devant l’urgence démographique et les risques accrus de collisions et de chutes, il est nécessaire d’adopter une approche systémique et de transformer l’environnement bâti en considérant les besoins et caractéristiques de la population vieillissante.

Celle-ci doit s’appuyer sur la collecte de données rigoureuse et sur la participation citoyenne pour cibler les besoins réels, être encadrée par des politiques favorables à la marche, et être soutenue par une stratégie de communication transparente envers la population et les équipes municipales. Faire de la marche une priorité représente un investissement stratégique : il allège le fardeau sur le système de santé, stimule l’économie de proximité et renforce le lien social. 

En s’engageant dans cette démarche structurante et collaborative, les municipalités bâtissent des milieux de vie inclusifs et sécuritaires qui bénéficie aussi l’ensemble de leur population (enfants, jeunes familles, personnes handicapées, etc.). Ce faisant, les actions doivent être considérées globalement dans une perspective d’accessibilité universelle pour répondre aux besoins de mobilité de toute la population et encourager le développement d’une ville inclusive et résiliente. 

Enfin, un quartier marchable favorise le lien social. En multipliant les occasions de rencontre et d’entraide, il renforce le sentiment d’appartenance, la confiance entre personnes du voisinage et la sécurité perçue, autant de bénéfices qui contribuent au bien-être collectif et au maintien de l’autonomie des personnes aînées32.

« Les facteurs environnementaux tels que l’aménagement du territoire sont modifiables et les municipalités disposent de leviers importants pour le faire. Assurer un aménagement favorable à la santé dans une perspective de sécurité, de convivialité et d’accessibilité universelle doit être une priorité pour les municipalités. » 
– Direction régionale de la santé publique du CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal (2023) 

Image
Fig. 2 - Personne aînée qui attend l’autobus
Fig . 2 - Personne aînée qui attend l’autobus
Image
Fig. 3 - Ligne de désir
Fig. 3 - Ligne de désir
Image
Fig. 6 - Irrégularités des trottoirs
Fig . 6 - Irrégularités des trottoirs

Références

  1. Gouvernement du Québec (2024). Politique Vieillir et vivre ensemble, chez soi, dans sa communauté, au Québec.
  2. Institut de la statistique du Québec. (2021). Portrait des personnes aînées au Québec. https://statistique.quebec.ca/fr/fichier/portrait-personnes-ainees-quebec.pdf
  3. Accès transports viables (2025). Droits à la mobilitéhttps://transportsviables.org/visions/droit-a-la-mobilite
  4. Résultats des activités consultatives menées par Piétons Québec en collaboration avec les villes de Varennes et Shawinigan en mars-avril 2025. 4 ateliers et marches exploratoires ont eu lieu, réunissant 30 personnes participantes.
  5. Cerema. (2017). Fiche no 2 : Mieux accueillir les piétons âgés dans l’espace publicFavoriser la marche. 16p.
  6. Statistiques Québec (2022). Nombre de titulaires d’un permis de conduire ou d’un permis probatoire selon le sexe et l’âge, Québec et régions administratives. https://statistique.quebec.ca/vitrine/vieillissement/themes/mode-vie/permis-conduire
  7. Lachapelle, U., et Cloutier, M.-S. (2017). On the complexity of finishing a crossing on time: Elderly pedestrians, timing and cycling infrastructure. Transportation Research Part A : Policy and Practice, 96, 54-63;
    Olivier, C.-É. (2017). Les personnes avec incapacité au Québec : Prévalence et caractéristiques de l’incapacité, vol. 1 Direction de l’évaluation et du soutien à la mise en œuvre de la Loi, OPHQ. https://www.bibliotheque.assnat.qc.ca/DepotNumerique_v2/AffichageFichier.aspx?idf=173436
  8. Ibid.
  9. Piétons Québec (2023). Sécurisons la traversée des artèreshttps://pietons.quebec/outils/2024/securisons-traversee-arteres
  10. Garrard, J. (2013). Senior Victorians and walking: Obstacles and opportunities: Summary Report, p. 26. Victoria Walks. https://victoriawalks.org.au/seniors/
  11. Ibid.
  12. Ibid.
  13. Ibid.
  14. Ewald, B. D., Oldmeadow, C., & Attia, J. R. (2017). Daily step count and the need for hospital care in subsequent years in a community based sample of older Australians. Medical Journal of Australia, 206(3), 126-130.
  15. Wen, C. P., Wai, J. P. M., Tsai, M. K., & Chen, C. H. (2014). Minimal Amount of Exercise to Prolong Life: To Walk, to Run, or Just Mix It Up?. Journal of the American College of Cardiology, 64(5), 482-484. https://doi.org/10.1016/j.jacc.2014.05.026
  16. Piétons Québec. (2024). Pourquoi la popularité des camions légers est-elle un enjeu de sécurité routière?
    https://pietons.quebec/outils/2024/pourquoi-popularite-camions-legers-est-elle-un-enjeu-securite-routiere
  17. Lachapelle, U., et Cloutier, M.-S., op. cit.; Negron-Poblete, P., et Lord, S. (2014). Marchabilité des environnements urbains autour des résidences pour personnes âgées de la région de Montréal : Application de l’audit MAPPA. Cahiers de géographie du Québec, vol. 58, no. 164, p.233-257
  18. Statistique Canada et INSPQ (2021). Effectifs et proportions de différents groupes d’âge.
    https://statistique.quebec.ca/vitrine/vieillissement/themes/population/effectifs-proportions-groupes-age
  19. Plonka, S. C. (2020). Ontario’s Pedestrian Crash Causation Study : A Focus on the Impact of Large-Scale Trends on Road Safety. Canadian Association of Road Safety Professionals CARSP. https://carsp.ca/en/webinar-series/ontarios-pedestrian-crash-causation-study-a-focus-on-the-impact-of-large-scale-trends-on-road-safety-2/
  20. Lachapelle, U., et Cloutier, M.-S., op. cit.
  21. Lachapelle, U., et Cloutier, M.-S., op. cit;
    Mantilla, J., & Burtt, D. (2016). Safer Road Design for Older Pedestrians. Victoria Walks. https://victoriawalks.org.au/Safer_Road_Design;
    Tefft, B. C. (2011). Impact Speed and a Pedestrian’s Risk of Severe Injury or Death. AAA Foundation for Traffic  Safety. https://aaafoundation.org/impact-speed-pedestrians-risk-severe-injury-death/
  22. Loo, B., & Tsui, K. (2009). Pedestrian Injuries in an Ageing Society: Insights from Hospital Trauma Registry. The Journal of trauma vol. 66, p. 1196-1201.
  23. Fillion, B; Picard,B; Tessier,F (2023). Portrait des chutes extérieures sur le territoire Montréalais. Direction régionale de la santé publique du CIUSSS du Centre-Sud-de l’Île-de-Montréal. https://santepubliquemontreal.ca/publications/portrait-des-chutes-exterieures-sur-le-territoire-du-ciusss-de-lest-de-lile-de-montreal
  24. Ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS). (2012). Chutes chez les personnes âgées de 65 ans et plus vivant à domicile : Des données à l’actionhttps://publications.msss.gouv.qc.ca/msss/fichiers/2012/12-202-03F.pdf
  25. Fillion, B; Picard,B; Tessier,F, op. cit.
  26. Ibid.
  27. Cerema, op. cit.
  28. Fillion, B; Picard,B; Tessier,F, op. cit.
  29. MSSS, op. cit.
  30. Lachapelle, U., et Cloutier, M.-S., op. cit.;
    Negron-Poblete, P., et Lord, S. op. cit.;
    Cerema. (2016). Piétons seniors et aménagement de la voirie en milieu urbain. https://cerema.fr/fr/system/files/documents/2017/12/Securite_seniors_pietons-VFinale_maj_juin2016_cle23e1b9.pdf ;
    Wiebe, I., et Séguin, A.-M. (2019). La mobilité d’aînés d’un arrondissement montréalais : Frictions et ancrages. Gérontologie et société, vol. 41, no 160, p. 17-31.
  31. Morency, P., Voyer, C., Beaulne, G., et Goudreau, S. (2010). Chutes extérieures en milieu urbain : Impact du climat hivernal et variations géographiques. Direction de santé publique, Agence de la santé et des services sociaux de Montréal. https://santemontreal.qc.ca/fileadmin/user_upload/Uploads/tx_asssmpublications/pdf/%20publications/978-2-89494-899-6.pdf
  32. Rogers, S., Gardner, K., & Carlon, C. (2014). Walking Builds Community Cohesion: Survey of Two New Hampshire Communities Looks at Social Capital and Walkability. https://scholars.unh.edu/cgi/viewcontent.cgi?article=1208&context=carsey

 

Abonnez-vous à notre infolettre

Restez informé de nos prises de positions, de nos projets et activités!
Vous pourrez vous désabonner à tout instant.

S'abonner